Mardi 9 octobre 2007 2 09 /10 /Oct /2007 08:38
voila j'ai acheté  le jeu die hard vendetta  et personnellement  je l'ai trouvé super bien  il a pas de super  graphique mais le faite que se soit la voix française de bruce willis qui  fait la  voix de john mclane  est pour beaucoup dans mon plaisir de joué , il y a évidement plein d'explosion sa tire de tous les cotés
c'est pour moi un très bon jeu 


c'est la note qu'il lui donnais et pour moi vraiment trop severe !! c'est un bon jeu d'action !

die Hard : Vendetta, le test express sur PlayStation 2

Par nanark, Gamekult.com - Article du 25 juin 2003
Le jeu étant quasiment identique d'une version à l'autre, les tests comportent de nombreuses similitudes.
Testé à partir d'une version commerciale.


Editeur :
Fox Interactive

Développeur :
Bits Corp

Genre :
FPS

Thème :
Police et criminalité

Multijoueur :
1 à 4 avec le multitap

Evaluation PEGI :

Sorti en période de Noël l'an passé, Die Hard : Vendetta sur GameCube ne nous avait pas franchement laissé de souvenirs impérissables. Un peu naïvement, on aurait pu imaginer que les huits mois séparant cette première tentative de la version PlayStation 2 auraient pu servir à réparer nombre de lacunes, d'autant que cette nouvelle mouture propose désormais un mode multijoueurs pour quatre participants. Il n'en est rien.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Reprenant ça et là des éléments qui ont fait la renommée des films au cinéma, Die Hard : Vendetta vous plonge dans un véritable imbroglio mafieux au sein de Century City, ville de l'état de Californie, où votre fille officie en tant que policier. Vous êtes John McClane, flic de New-York en vacances venu passer du temps en famille, et comme d'habitude cela tourne à la prise d'otages, terrorisme en masse et fusillades à n'en plus finir. C'est Piet Gruber, héritier de Hans du Nakatomi Plaza, qui fera cette fois-ci office de vilain, épaulé par Frontier, un ancien de la CIA déçu par sa reconversion au cinéma. Un scénario grotesque, narré par des cinématiques d'une qualité franchement navrante dont on ne tire comme point positif que la voix française de Bruce Willis. Ca commence mal.

Un gameplay bien étroit

Die Hard : Vendetta (PS2)
C'est sous forme de FPS qu'on aura donc pour tâche de sauver à multiples reprises sa progéniture, tout en libérant au passage des innocents par dizaines. Côté destination, on traversera pêle-mêle un musée, une galerie d'égouts, le Chinese Theater d'Hollywood, sans oublier les studios de cinéma, la prison ou encore une fabrique de thon. Un programme très varié qui cache pourtant nombre de frustrations, d'énervements et de déceptions malgré quelques bonnes idées qu'on aurait bien aimé voir dans les FPSgame design dirigiste et frustrant comme pas deux. Inutile par exemple d'aller d'aller capturer à tout va, la prise au cou ne fonctionne qu'à des endroits précis et la furtivité montre très vite ses limites. De plus, certains passages sont très bancals avec des libérations d'otages coton où la lucarne d'action est trop petite pour obtenir le résultat escompté à la première tentative. Sans sauvegarde, il faudra parfois se retaper la section du niveau en cours des dizaines de fois pour progresser, et apprendre ses erreurs. Une façon artificielle d'étendre la durée de vie d'un jeu qu'on finirait autrement en un court après-midi.

Techniquement faible

depuis belle lurette. Il est par exemple possible ici de prendre un terroriste en otage pour forcer les autres à poser les armes, ce qui permet d'éviter de tirer quelques rafales, puis d'aller cogner les prisonniers après leur avoir posé les questions réglementaires. Toujours dans le même ordre d'idées, McClane peut parfois se déguiser histoire de passer inaperçu sur quelques mètres. Sur le papier, voilà qui est franchement tentant, mais malheureusement toute cette créativité se trouve cerclé d'un
Die Hard : Vendetta (PS2)
Bigrement médiocre sur GameCube, on attendait pour cette conversion des améliorations du moteur et/ou de la jouabilité, mais ce n'est pas le cas. La maniabilité hasardeuse est toujours d'actualité, la gestion des sauts est une fois de plus bien pénible et l'ersatz de bullet-time (ralenti de l'action) offrira là encore quelques bonnes tranches de rigolades tellement l'effet est minable. Die Hard : Vendetta n'a donc rien d'un jeu très agréable à jouer, et les points négatifs à la pelle tirent le jeu vers le bas sans que la technique ne parviennent à rattraper la mise. Le moteur saccade à tout va, et même en étant dans des espaces confinés, on n'obtient jamais de fluidité correcte. Pourtant, le jeu n'a rien d'un exemple de modélisation avec des personnages figés et des décors assez simplistes au final. Le moteur compte en plus de toutes ces lacunes des bugs de toutes sortes et une intelligence artificielle abominable. Bref, mis à part quelques idées sympathiques, une variété de décors et d'armes (dont la plupart s'avére inutile), sans oublier la voix française de Bruce Willis, Die Hard : Vendetta est un titre bien médiocre qui ne fait pas le poids.

3
Mauvais
Frustrant, lassant, et en plus bien mal réalisé, Die Hard : Vendetta n'aura guère subi d'améliorations notables dans le gameplay, ou dans la technique, et c'est avec empressement qu'il rejoint le club des licences mal exploitées. Certes quelques passages semblent avoir bénéficiés de quelques couloirs de plus, et l'on peut désormais compter sur un mode multijoueurs après s'être lassé du solo, mais rien n'y fait, le titre se révèle toujours aussi médiocre. C'est bien dommage car les quelques idées originales ici et là auraient pu donner une bien meilleure prestation, mais au final c'est le marketing qui l'emporte avec une belle licence et un jeu qu'on déconseille fortement.

Les plus...
  • La licence Die Hard
  • La capture d'ennemis
  • Enfin du multijoueurs
Les moins...
  • La jouabilité pénible
  • Aucune amélioration depuis la NGC
  • Une réalisation très décevante
  • Un gameplay dirigiste et étroit
  • Le bullet-time mal fichu


Les codes suivants s'effectuent au menu principal.

Débloquer l'invincibilité
, , , , , , ,

Débloquer le mode Grosses têtes
, , ,

Débloquer le mode Têtes d'épingles
, , ,

Par willis-girl - Publié dans : test jeux video
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Mardi 11 septembre 2007 2 11 /09 /Sep /2007 13:43
                                     
 

Die Hard Trilogy 2 : Viva Las Vegas, le test complet sur PSone

Par Usul, Gamekult.com - Article du 18 septembre 2000


Editeur :
Fox Interactive

Développeur :
Fox Interactive

Genre :
Action

Thème :
Police et criminalité

Multijoueur :
Jouable uniquement en solo

Evaluation PEGI :




Après l'honnête succès de Die Hard Trilogy, Fox Interactive n'a pas voulu attendre trois nouvelles aventures cinématographiques de John McClane (incarné par Bruce Willis) pour sortir un nouveau titre sur PlayStation.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Die Hard Trilogy vous proposait d'incarner John McClane, le flic "tête brûlée" incarné par Bruce Willis, dans trois jeux d'arcade aux qualités inégales, chacun dédié à un film de la trilogie. Piège de Cristal vous permettait de diriger le héros en vue externe, à la "Tomb Raider", dans les étages du building investi par des terroristes, à la chasse au méchant et aux bombes (et accessoirement, la libération d'otages). Le second jeu, 58 minutes pour vivre, était un clone de Virtua Cop et vous permettait de flinguer d'autres terroristes en vue subjective, dans un environnement en 3D temps réel où vous ne pouviez pas vous diriger, mais seulement tirer sur les infâmes, au pad ou au pistolet. Enfin, Une journée en enfer vous mettait aux commandes d'un véhicule devant, dans un temps limité, emboutir des bombes cachées ou mobiles, dans le labyrinthe des rues de New-York, évidemment encombrées, en oubliant le code de la route (vous pouviez même écraser négligemment les passants, sans risque). Malgré des réalisations inégales (premier jeu très moyen, second bien construit, troisième assez laid, mais amusant), Die Hard Trilogy sut conquérir un nombre de joueur conséquent, suffisamment pour qu'une suite débarque.

Trois petits jeux, et puis s'en vont...

Die Hard Trilogy 2 : Viva Las Vegas (PS)
Si Die Hard Trilogy 2 ne s'appuie pas sur l'adaptation d'un film, le scénario emploie les mêmes ingrédients que la trilogie cinématographique : McClane seul contre des terroristes, qui cette fois-ci ont décidé de kidnapper le président des Etats-Unis en visite à Las Vegas : échanges de coups de feu et explosions en série sont au rendez-vous. Les trois séquences sont les mêmes que celles du précédent jeu, avec une réalisation tellement proche qu'on soupçonne l'utilisation du même moteur graphique, sans notable amélioration. Les jeux peuvent être approchés séparément en mode « arcade », ou suivant le scénario, qui contrairement à Die Hard Trilogy, lie les trois types de jeu en alternant niveaux à pied, en vue subjective et en voiture. Les trois mini-jeux de Die Hard Trilogy 2 accusent les mêmes défauts que ceux de son prédécesseur : Le mode "vue Tomb Raider" accuse une maniabilité déplorable, un clipping des plus ennuyeux (surtout que l'horizon n'est jamais loin). A cela s'ajoute une transparence des murs proche du personnage, qui vous permet de voir ce qu'il y a derrière une porte, gommant tout effet de surprise. Seul véritable effort notable, ce mode est un peu plus construit que celui de Die Hard Trilogy et propose plus d'énigmes à base de clefs et d'interrupteurs.

Die Hard Trilogy 2 : Viva Las Vegas (PS)
Les séquences de tir en vue subjective sont certainement celles qui s'en sortent le mieux, une fois encore. Si ce mode n'est qu'un Virtua Cop, l'interactivité avec le décor est assez poussée et vous pourrez détruire à peu près tout ce qui se trouve dans votre angle de vision. Cette séquence dans Die Hard Trilogy 2 est en générale plus divertissante que celle du précédent jeu, grâce à une plus grande variété de décors. Cette qualité est contrebalancée par d'inexplicables ralentissements graphiques ponctuels.

Enfin, les épreuves en voiture, qui vous obligent à foncer dans des véhicules afin d'arrêter les fuyards à leur bord, souffrent d'une réalisation dépouillée, semblant venue des balbutiements des premières générations de jeux PlayStation.

Banqueroute à Las Vegas

Die Hard Trilogy 2 : Viva Las Vegas (PS)
Quel gâchis ! Die Hard Trilogy 2 aurait pu être un jeu très sympathique, si le cocktail des trois jeux avait été servi par une réalisation digne de ce nom. Trois jeux en un, c'est bien. S'ils avaient été mieux réalisés, c'eut été encore mieux. L'absence d'innovation tant technique que ludique de ce jeu n'en fait pas le digne successeur de Die Hard Trilogy , mais une simple resucée sans saveur complètement dépassée techniquement. Si l'on ne demande pas forcément un Syphon Filter 2 pour le premier jeu, un Time Crisis pour le second, ni un Driver pour le dernier, quelques efforts de réalisation auraient été bienvenus, voire essentiels ! Les défauts techniques de Die Hard Trilogy étaient quelque peu pardonnables lors de sa sortie en 1996, mais les mêmes, quatre ans plus tard, pour sa suite, sont presque scandaleux !
      test jeuxvideo.com

Die Hard Trilogy, c'est le jeu marketing de la Fox pour surfer sur la vague des films de la série Die Hard. Ayant vendu de manière inespérée 2 millions d'unités du premier, le deuxième arrive tout pimpant sur la PlayStation...

Die Hard Trilogy 2

"Viens passer Noël à Los Angeles, tu verras on fera la fête !"

Test Die Hard Trilogy 2 Playstation - Screenshot 1

Mais si ! Vous connaissez les trois films de la série quand même ! Avec Bruce Willis, campant un rôle original du flic le plus difficile à tuer de l'Histoire et qui se tape des escadrons de commandos avec un Opinel. Piège de Cristal, 58 minutes pour vivre et dernièrement Une journée en enfer ont en tout cas été la cause de la série des jeux Die Hard Trilogy dont le deuxième épisode vient d'échouer sur nos côtes. Donc le temps pour nous de voir si la Fox a bien retenu la leçon après son premier opus très controversé dans sa qualité.

Pour commencer, Die Hard Trilogy reprend toujours le même principe, proposer plusieurs jeux en un. Trois en l'occurrence avec un mode de shoot à la Virtua Cop, un mode à la Syphon Filter et enfin, un jeu de courses-poursuites en voiture. Pour l'histoire, le jeu utilise un scénario "neuf". Vous êtes bien sûr toujours l'inspecteur John McClane et c'est cette fois à Las Vegas que de méchants terroristes surarmés vont faire irruption. Ils devraient engager McClane comme aimant à terroristes... Le mode ciné va donc vous proposer une sorte de pseudo-scénario découpé en mini scènes et mélangeant les trois types de jeu proposés allègrement au cours de l'aventure. Pour les plus acharnés, il vous restera le mode entraînement pour vous faire les dents ou encore le mode arcade pour choisir dans quel type de jeu vous voulez vous lancer.

Test Die Hard Trilogy 2 Playstation - Screenshot 2

Le premier mode de jeu, le jeu de gun, est à l'instar de tous les autres, médiocre. Techniquement dépassé, il propose des décors fades et ultra répétitifs avec très peu d'interactivité. Les ennemis (toujours les mêmes) arrivent bêtement par vagues et la faiblesse des animations ou la précision de vos tirs font croire à un jeu de gun qui daterait de 2 ans. Les bonus, les armes, tout y est limité et à le comparer avec des jeux de guns même moyens, le mode shoot ne tient vraiment pas la distance... Passons au mode suivant.

Le mode course-poursuite maintenant. Pareil, inintéressant au possible, les contrôles sont absolument mauvais comme ce freinage qui vous fait piler net sans aucune chance de dérapage à part avec le frein à main. La voiture se prend les roues dans le moindre rocher et pour se sortir d'affaire quand la voiture est bloquée, on a l'impression de conduire un bus. Graphiquement toujours aussi monotone, l'adrénaline reste à son plus bas niveau en permanence même en écrasant les animaux qui alimentent les niveaux... C'est vous dire ! :)

Enfin, dernier mode qui aurait pu sauver le jeu, le mode action à la première personne. Il est certainement le meilleur mode de tous mais il n'arrive pas lui non plus à déclencher chez le joueur moyen la moindre réaction d'enthousiasme. Ennemis similaires, armes mal faites, niveaux soporifiques... Pire certains bugs gâchent le jeu. Exemple, à certains moments, la caméra tourne et rencontre le mur, passant à travers et montrant tous les ennemis à venir dans le couloir d'à côté... Bravo le suspense ! :)

Kornifex , le 19 avril 2000

 


En Bref...

Graphismes 12/20

Décors rébarbatifs, animations faiblardes, la fluidité est pourtant au rendez-vous mais au prix d'une visibilité très rapprochée...

Jouabilité 11/20

Des commandes simples mais le minimum d'homogénéité ou tout du moins de souplesse aurait été nettement souhaitable. Sans parler des bugs !

Durée de vie 13/20

Un mode ciné assez varié du fait du changement de type de jeu permanent mais seuls les plus motivés résisteront jusqu'au bout !

Bande son 9/20

La bande sonore est très mauvaise. Des musiques à moitié techno et complètement ratées qui vous donnent envie d'être sourd.

Scénario -/20

-

Note Générale 10/20

Die Hard Trilogy 2 est donc bel et bien un florilège de jeux techniquement faibles, ludiquement peu intéressants et bénéficiant d'une interface vieillotte.

les astuces :

Invincibilité

Faites pause pendant la partie et appuyez sur , , , , L1 et L2 en mode troisième personne.

Toutes les armes

Appuyez sur , , , , L1, L1 après avoir mis la pause

Grosses têtes

Faites pause et appuyez sur R1, R1, L1, L1, , en vue à la troisième personnne.

Sélection du niveau

Appuyez sur L1, L1, , , , au menu principal pour pouvoir choisir votre niveau.

Mode squelette

Faites pause et appuyez sur , , , , , en mode troisième personne.

Mode Matrix

Finissez le jeu et rendez-vous au 1er niveau. Ne touchez à rien, et maintenez pendant 13 secondes + + L2 + R1 + haut.


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Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /Sep /2007 13:38

Bruce Willis a dit:

"Si je voyais un mec en train de passer du bon temps avec une de mes filles, je lui éclaterais les rotules et je l'achèverais !"

"On ne peut pas effacer le passé, mais on peut certainement ne pas le répéter."


"Ma femme m'a entendu dire je t'aime des milliers de fois, mais elle ne m'a jamais entendu m'excuser."

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Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /Sep /2007 13:33

La fille de Bruce Willis a honte de son nom


La fille de l'acteur a modifié légalement son prénom, qu'elle ne pouvait plus supporter.

Bruce Willis et Demi Moore ne veulent pas contrarier leur fille. Agée de 13 ans, l'adolescente a en effet légalement changé le prénom que ses parents lui avaient donné à la naissance. Talullah, qui a toujours détesté son nom, a eu seule, recours à une procédure pour pouvoir simplement s'appeler Lula.

L'acteur, qui sera bientôt à l'affiche aux côtés de Halle Berry dans Dangereuse Séduction, a fait part de cette nouvelle lors de l'enregistrement de l'émission de David Letterman, The Late Show, jeudi dernier. Il a ainsi révélé : "Ma fille voulait que je dise pendant l'émission qu'elle avait légalement changé son prénom. Elle n'aime pas son nom."

Bruce Willis a donc laissé sa fille aller jusqu'au bout de sa démarche, car il sait ce que peut endurer un ado qui grandit avec un nom qu'il ne supporte pas. Il a ainsi ajouté à sa déclaration : "Je ne me suis jamais soucié de mon nom... Surtout après que mon père m'ait dit qu'il m'avait appelé Bruce en référence au playboy milliardaire, Bruce Wayne."

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Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /Sep /2007 13:26

                         Bruce Willis brutalisé



Les enfants peuvent être très méchants entre eux, et l'acteur de légende n'a pas échappé à la règle.

Vous n'allez peut-être pas le croire, mais c'est un fait : enfant, Bruce Willis se faisait tyranniser parce qu'il était bègue.

C'est à huit ans que la star de Die Hard 4.0 a développé son bégaiement, et les méchancetés de ses camarades ont commencé. "Parfois, je pouvais à peine parler. J'avais toujours des amis, mais on m'embêtait beaucoup. Mais ça m'a appris à me battre. Ils savaient tous qu'il ne fallait pas me chercher, faute de quoi je leur bottais le train." L'acteur a ensuite découvert que prendre des cours de théâtre lui permettait de mieux s'exprimer, et un jour, à seize ans, pendant qu'il jouait, son bégaiement a subitement disparu. "Je jouais dans une pièce, et quand je suis monté sur scène, j'ai arrêté de bégayer. Je n'arrivais pas à y croire. J'ai compris que mon bégaiement s'arrêtait quand je jouais."

Son handicap l'a suivi jusqu'à la fin de ses études, et c'est seulement quand il est entré dans une école d'art dramatique du New Jersey, qu'aidé par ses professeurs, il est parvenu à s'en débarrasser.

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Dimanche 9 septembre 2007 7 09 /09 /Sep /2007 12:11

code mercury

                    (en vo  Mercury Rising)

 

 

Durée : 1h 51min.
Année de production : 1997

Le synopsis :
Simon, garconnet autiste de neuf ans, mais un petit génie par son aptitude à résoudre les puzzles les plus complexes, décrypte fortuitement le code Mercury, mis au point par le lieutenant-colonel Kudrow de la NSA pour assurer la protection des agents infiltrés. L'ambitieux Kudrow, qui a misé sa réputation sur ce projet, est decidé à le sauver à n'importe quel prix. Après avoir liquidé les parents de Simon et les concepteurs du code, il n'hésitera pas à supprimer le garconnet. Art Jeffries, vétéran du FBI mis sur la touche, est chargé d'assurer la protection du gamin.

 

l'affiche :
Gaff1215526322.jpg

quelque image du film :
G2546759341124.jpg

G2546657836087.jpg

G2546239312169.jpg

les lien :
bande annonce en vo  NON soutitre dsl c'est tous se que j'ai trouvé
www.youtube.com/watch

Mon avis :
Un bon film !! Pas le meilleur mais ça reste un bon film le seul gros bémol c'est le bruit qu'ils ont mis quand le gosse déchiffre le code !! On dirait "L'homme qui valait trois milliard " vous savez le "bididididi"

 

Par willis-girl - Publié dans : resumé film
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Samedi 8 septembre 2007 6 08 /09 /Sep /2007 11:51

                         pulp fiction

 

Durée : 2h 29min.
Année de production : 1994
Synopsis :
Le premier épisode met en scène Jules Winnfield et son ami Vincent Vega qui reviennet d'Amsterdam (Samuel L. Jackson et John Travolta). Ils ont pour mission de récupérer une mallette dont le contenu n'est jamais montré (voir la section "Analyse"), et de la rapporter à Marsellus Wallace (Ving Rhames), leur boss. Avant de commencer leur affaire, ils discutent de tout et de rien (littéralement: de sexe), et Vincent confie à Jules que Marsellus l'a chargé de tenir compagnie à sa femme Mia.

Le second épisode s'ouvre sur Vincent et Jules, peu de temps après qu'ils aient quitté le massacre de l'appartement. Ils ont cependant troqué leurs élégants costumes pour des fripes de plagistes, ce qui sera expliqué plus tard dans le film. Dans une boîte à strip-tease tenue par Marsellus, mais fort peu fréquentée à cette heure matinale, Mr. Wallace remet de l'argent à Butch Coolidge, un boxeur en fin de carrière à la veille de son dernier combat, et lui fait promettre de se "coucher" dans la 5ème reprise. Jules et Vincent font leur apparition dans la place, remettent la mallette à Marsellus.

Le troisième épisode débute par un rêve où le capitaine Koons (Christopher Walken) raconte à Butch, enfant, comment la montre de son père lui est parvenue depuis les camps de prisonniers vietnamiens. Butch, qui a été payé par Marcellus pour se coucher au 5e round, se réveille dans le vestiaire. Contre toute attente, il gagne le combat et s'enfuit pour éviter les foudres de Marcellus qu'il vient de trahir ; cette victoire préméditée lui permet en fait d'empocher les paris qui sont montés très haut. Après avoir appris de la conductrice du taxi qu'il emprunte qu'il a tué son adversaire lors du match, à présent recherché pour meurtre et traqué par les hommes de Marcellus


l'affiche :

18686501-w434-h637-q80.jpg

quelque image du film :
18446211-w434-h289-q80.jpg encore en sang !!!

18454532-w434-h289-q80.jpg calinoux  :-)

les liens
bande annonce en vo soutitré

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18740286&cfilm=10126.html

Mon avis :

LE FILM CULTE par excellence comme seul Tarantino sait les faire !!!! A voir ! Indipensable !!!

 

Par willis-girl - Publié dans : resumé film
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Mardi 4 septembre 2007 2 04 /09 /Sep /2007 08:56

                              le sixieme sens
                      (en vo The Sixth Sense)


 


Durée : 1h 47min.
Année de production : 1999
Date de sortie : 05 Janvier 2000

Synopsis:
Cole Sear, garconnet de huit ans est hanté par un terrible secret. Son imaginaire est visité par des esprits menaçants. Trop jeune pour comprendre le pourquoi de ces apparitions et traumatisé par ces pouvoirs paranormaux, Cole s'enferme dans une peur maladive et ne veut réveler à personne la cause de son enfermement, à l'exception d'un psychologue pour enfants. La recherche d'une explication rationnelle guidera l'enfant et le thérapeute vers une vérité foudroyante et inexplicable.

l'affiche
sixieme-sens.jpg

quelques image du film
045853-ph1.jpg
les liens:
sur dailymotion vous pouvez voir tout le film voici le lien
www.dailymotion.com/videos/relevance/search/Sixi%C3%A8me+Sens/1

Mon avis :
Première collaboration de Mr Night Shyamalan et de Mr Willis! Ils nous donnent là un très bon film !! Pour qui aime le genre ! Bon moi j'aime mieux les films avec beaucoup d'explosions donc ca ne sera pas un de mes préferés, mais ça reste une très belle performance d'acteur autant pour Haley Joel Osment (l'enfant) que pour Bruce Willis !!

Par willis-girl - Publié dans : resumé film
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Vendredi 31 août 2007 5 31 /08 /Août /2007 17:58

Bruce Willis : le regard qui tue !

Le 04/06/2007 à 12h23

Le flic de Piège de Cristal s'assure grâce à son "regard qui tue", que les petits-amis de ses trois filles sont de confiance.

Bruce Willis ne veut pas se laisser berner par la sincérité des petits-copains de ses filles. Le père avec Demi Moore, de trois jeunes filles en âge de flirter, Rumer 18 ans, Scout, 15 ans et Tallulah, 13 ans, est ainsi très vigilant quant aux fréquentations masculines de ses petites protégées.

Et pour s'assurer qu'elles sont entre de bonnes mains, l'acteur discute avec les garçons en question et leur jette un regard lourd de sous-entendus, entre suspicion et menace. A 52 ans, le héros de Sin City déclare : "Je ne suis pas dur du tout. Je dis juste à ces garçons que je veux les rencontrer, c'est tout ce que je demande. Et ensuite, je leur donne ce petit regard !"

Mais loin de plaisanter avec la sécurité de ses filles, l'acteur raconte sa technique, pour le moins brutale, avec ces jeunes adolescents : "Si elles organisent une fête autour de la piscine, ou autre, je choisis un des garçons et je dis juste, 'Mec, c'est quoi ton nom ?' Et je dis, 'C'est toi qui est responsable. S'il arrive quoi que ce soit, tu auras affaire à moi. Je tue tous tes amis, devant toi, et ensuite, tu passes en dernier."

source actustar.com 
Par willis-girl
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Vendredi 31 août 2007 5 31 /08 /Août /2007 17:42

Récompenses

  • Meilleur acteur principal dans une série dramatique (Outstanding Lead Actor in a Drama Series) aux Emmy Awards de 1987 pour "Moonlighting" (1985)
  • Primé d'une Sour Apple aux Golden Apple Awards de 1987.
  • Meilleur acteur dans une série comique ou musicale (Best Performance by an Actor in a TV-Series - Comedy/Musical) aux Golden Globes de 1987 pour "Moonlighting" (1985)
  • Pire scénario (Worst Screenplay) aux Razzie Awards de 1992 pour Hudson Hawk (1991) avec Steven E. de Souza, Daniel Waters, Robert Kraft.
  • Acteur favori dans un film de science fiction (Favorite Actor - Sci-Fi) aux Blockbuster Entertainment Awards de 1999 pour Armageddon (1998)
  • Pire acteur (Worst Actor) aux Razzie Awards de 1999 pour Armageddon (1998), Mercury Rising (1998) et The Siege (1998).
  • Acteur favori dans un film de suspense (Favorite Actor - Suspense) aux Blockbuster Entertainment Awards de 1999 pour The Siege (1998)
  • Acteur favori dans un film de suspense (Favorite Actor - Suspense) aux Blockbuster Entertainment Awards de 2000 pour The Sixth Sense (1999)
  • Meilleur acteur invité dans une série comique (Outstanding Guest Actor in a Comedy Series) aux Emmy Awards de 2000 pour le rôle de Paul Stevens dans Friends (1994)
  • star favorite dans un drame au cinéma (Favorite Motion Picture Star in a Drama) aux People's Choice Awards de 2000
L'acteur américain a reçu, le 13 avril 2005, la médaille d'officier des Arts et des Lettres, des mains du ministre français de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres.
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Profil

  • willis-girl
  • bruce-willis-and-co
  • Femme
  • j'aime les séries tv des année 80 genre starsky et hutch ,l'agence tout risque , amicalement votre , galactica enfin vous voyez le genre .... et je suis aussi une fan absolu de BRUCE WILLIS j'aime pratiquement tout c'est film et ces chanson !!

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